autour de la maternité

Parcours, défis et renaissances

Quels outils vous seront délivrés ?

Il y a les maternités sans problème et puis il y a les autres… fausses-couches, avortements, violences obstétricales, accouchements traumatiques, fécondations in vitro, problématiques particulières pour les femmes ayant été abusées dans leur enfance, grossesses avec complications (déni de grossesse, risque de bébé prématuré, angoisses, peur d’avoir un bébé une fois enceinte, sexualité perturbée…)

L’objectif de cette journée est de vous permettre d’acquérir des outils efficaces et rapides pour aider ces femmes à soigner les traumatismes liés aux fausses-couches et avortements, à favoriser la fécondation, à mieux gérer les angoisses, les peurs et les éventuelles complications de la grossesse afin de favoriser l’épanouissement de la maman et du fœtus jusqu’au terme de la grossesse, et de préparer l’accouchement en douceur et dans le respect des choix de la future maman.

La maternité, lieu de toutes les culpabilités

Depuis des siècles, la maternité porte des attentes contradictoires. Vocation sacrée, accomplissement obligé, puis entrave à l’émancipation, et de nouveau expérience clé d’une vie de femme. Tout ce qui s’écarte du récit heureux est alors vécu comme un échec personnel. Cette culpabilité laisse des traces réelles : perte de désir, peur des rapports, dépression, parfois rejet du bébé. La journée commence par là, parce que c’est précisément ce qui empêche vos patientes de parler.

Aucune femme ne vous en parlera spontanément

Une fausse couche, une IVG, un accouchement catastrophique, une dépression postnatale sévère, un bébé qu’on n’a pas réussi à aimer. Rien de tout cela n’apparaît dans la demande initiale. Vous ne l’entendrez que si vous posez la question. La journée vous donne les questions à intégrer systématiquement à votre anamnèse, quelle que soit la raison de la consultation.

Quand le corps refuse ce que la tête demande

Une femme peut vouloir un enfant de toutes ses forces sans y parvenir, alors que tout fonctionne. Les causes sont parfois anciennes et jamais formulées. Une femme abusée dans son enfance peut porter l’impression inconsciente que l’enfant serait celui de son agresseur. La journée aborde ces situations, ainsi que l’accompagnement d’un parcours de PMA, avec ce qu’il impose d’attente, d’échecs répétés et de dépossession du corps.

Le deuil que personne ne reconnaît

Perdre un embryon de quelques jours, c’est déjà perdre un enfant pour beaucoup de parents. La plupart connaissaient son sexe, souvent son prénom. Pourtant l’entourage minimise, et le cadre légal lui-même ne reconnaît rien avant un certain terme. Ce défaut de reconnaissance complique le deuil autant que la perte elle-même.

Une précaution qui ne se discute pas, et la place des pères

Travailler en hypnose avec une femme enceinte, même sur un sujet étranger à sa grossesse, demande de protéger le fœtus avant d’entamer quoi que ce soit. La journée précise ce cadre. Elle réserve aussi une place aux pères, souvent absents des dispositifs alors qu’ils traversent les mêmes pertes.

Ces journées seront consacrées à :

  • l’accompagnement des femmes qui désirent être enceinte mais qui n’y arrivent pas
  • la désensibilisation des grossesses et accouchements traumatiques
  • la désensibilisation des violences obstétricales
  • Offrir des outils aux thérapeutes pour accompagner la reconquête du pouvoir intérieur, dans une posture pleinement féminine
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Cette formation n’a pas encore de date. Dites-nous qu’elle vous intéresse et nous vous préviendrons dès qu’une session s’ouvre.